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lundi 22 mars 2010

Je vais être papa... encore

c'est la nouvelle de la semaine. Dans neuf mois, je vais avoir un enfant. Pour vous recentrer (parce qu'il le faut, à voir vos mines déconfites...) C'est mon épouse qui est enceinte (j'en plusieurs dans le fond qui pousse un ouf de soulagement, ils n'auront pas à relire tout le blog en se demandant pourquoi ils avaient cru comprendre que je suis un mec...)

Je n'aurais jamais le courage de vous raconter la conception (non pas par vantardise, mais par timidité, j'en ai peu, mais là, je vais m'efforcer d'en avoir.) mais je vais surtout m'étendre sur les sentiments que j'éprouve actuellement.

Actuellement, ce que je ressens, est un très très grand... rien. en fait, j'éprouve des sentiments sur le fait que je ne ressente rien. C'est très dur à comprendre (et je me galère à l'expliquer, en fait, je me demande même pourquoi je me suis lancé la dedans et le regrette amèrement, mais bon, j'ai commencé, alors assumons jusqu'au bout.)

Lorsque je l'ai appris, je n'ai su dire qu'un pitoyable "ok" ce qui à mis en colère mon épouse. Elle a surtout été très inquiète, elle qui était si joyeuse, à me voir comme si je n'avais pas entendu, et m'a répété l'information plusieurs fois dans la journée pour être sur que je sois bien au courant de la chose. 

En fait, je n'ai pas de peur (sinon, je me serais barré en courant) je n'ai pas de colère (en colère pour quoi d'abord ?) je n'éprouve pas non plus de joie et là, c'est inquiétant. A la télé, au cinéma, l'annonce d'une grossesse se fait avec les violons, la musique qui va avec et un effet sépia sur l'objectif. Là pour le coup, il pleuvait, j'étais garé en double file et j'écoutais un sketch de Bénureau sur "Rires et chansons" Donc, pour le côté effet d'annonce, c'est raté.

Et maintenant ? Ca fait une semaine que je sais. Alors qu'est ce que je ressens ? Et bien, je ne réalise toujours pas. Je ne suis toujours pas dans le "Ouhlàlàlà Youpi !!!! Je vais avoir un bébé !!!" Et encore moins dans le "Vite, faisons nos bagages et barrons nous en pleine nuit par la fenêtre !"

En fait, je me pose surtout la question "Mais comment va réagir notre premier enfant ?" Et à partir de là, c'est le bordel. Parce que j'aime mon fils plus que tout, et lui, il le sait ce "p'tit con." Mais comment va-t-il réagir face à la concurrence ? Et moi, Est-ce que je vais donner autant d'amour au 2e qu'au 1er ? Est-ce que je ne vais pas trop délaissé le 1er ou le 2e ?

Bref, c'est le bordel dans ma tête, mais c'est un bordel cool, sans nervosité ni stress apparent. Et c'est d'ailleurs ce qui énerve Madame, qui elle, est au 7e ciel.

Oh et puis, puisqu'il faut mettre une photo qui colle avec l'événement :


mercredi 20 janvier 2010

Mon gamin, ce p'tit con

Et c'est vrai qu'il est beau mon gamin. Et c'est vrai qu'il sait déjà compter jusqu'à 20 en français et jusqu'à 17 en anglais. Et c'est vrai qu'il n'a que 2 ans mais qu'il sait déjà manger tout seul, dire l'alphabet (enfin... presque, pas tout, très peu même...) mais outre ça... QU'EST CE QU'IL EST CHIANT !

La plupart des gamins savent très vite dire "non." Et c'est normal puisque nous, les parents, passons notre temps à dire à nos cher bambin "non" dès qu'ils veulent faire la moindre petite bêtise. Et mon gamin à parfaitement appris sa leçon.

"Donatien, vient manger !"
"non"

"Donatien, tu as fais caca ?"
"non"
"Alors c'est quoi ce truc dans ta couche ???"

"Donatien, tu veux 1 millions de dollars ?"
"non" (et là, vous pouvez voir son père, moi, en train de pleurer parce ce million, j'en ai bien besoin)

Outre le "non," mon gamin a aussi des lubies. Et ça aussi, c'est horrible. Je prend l'exemple de ce matin même. Je ne sais pas si l'heure d'envoi du message s'affiche, mais là, il est 7h du mat'. Et sachez que ce petit monsieur est debout depuis 5h30 du mat' (!!!)

D'habitude, lorsqu'il se réveille, il passe un peu de temps tout seul dans son lit à s'étirer, faire des câlins à ses nounours etc... Puis, il se lève, cours jusque dans notre chambre et vient nous faire des câlins (et aussi prendre toute la place et les couvertures car ce p'tit con n'aime  pas être en dessous, non, il préfère être au dessus ce qui nous empêche de pouvoir nous couvrir le cul, bref...)

Ce matin donc, à peine mon épouse parti travaillé, celui-ci se met à pleurer dans son lit. Je fini par y aller pour découvrir que la star de ce matin s'est "perdu" dans son lit... Oui, un bébé peu se perdre dans un grand lit lorsqu'il se met de travers et fini par se demander pourquoi il ne peut pas s'étirer sans se cogner la tête ou les pieds dans le bord du lit ou le mur... Bref, je le remet dans le bon sens, il me répond un superbe "non" de remerciement et je retourne dans les bras de Morphée. Mais ça serait trop simple...

Ce monsieur se remet à pleurer. Il ne supporte pas d'être réveillé et dans le noir. Mais comme il sait que je peut venir le chercher, il m'attend. J'y retourne et le prend avec moi dans le lit. Et là, monsieur ne sait plus dire "bonjour," "merci," "papa," ou tout ce qui fait que les parents aiment leurs enfants. Au lieu de cela, j'ai le droit à des "non" et des grognements. Mon fils serait il devenu un animal ? Peut être bien...

Je fini par en avoir marre et lui dire que si il n'est pas content, il peut faire sa vie sans moi et se débrouiller (d'ailleurs, je feins de m'endormir) il essaye donc de mettre sans moi ses chaussons. Puis, comme il à du mal, il me les tends. Je lui demande ce que c'est et là, j'ai encore le droit à des grognements. L'histoire continue encore un moment pour que finalement je finisse par me lever.

Par la suite, j'ai le droit à d'autre aventures pour qu'il puisse prendre son biberon et qu'il accepte de me dire "merci"

J'ai donc cette question aux parents (ou pas) ? Vos enfants ont ils des moments de "régression" à l'état simiesque ??? Et sinon, comment faire vous pour qu'ils cessent ?

Ma solution fut de lui changer "sauvagement" la couche, et le laisser dans son coin. finalement, il à fini par comprendre que si il voulait de l'attention, il devrait faire preuve de "sagesse"...

Mon gamin se calme devant Dora l'exploratrice. Un moment de calme religieux, Observez la posture...

lundi 30 novembre 2009

J'aime pas les lundis

Y a des lundis comme ça, on se lève, on prend sa douche, son petit déj'... comme ça... inconscient que l'on est du danger qui nous guette...

Et puis on réfléchi doucement du programme de la journée :
- réveillé le gamin
- l'habiller
- lui faire prendre son biberon en regardant la maison de mickey (il va falloir faire un post entièrement consacré à ce merveilleux dessin animé...)
- lui mettre son manteau
- le déposé à la crèche
- arrivé au taf
- prendre des nouvelles du week end
- aller boire un café avec Patron
- revenir au bureau et se mettre au taf

Et puis, finalement non...

6h du mat' : Le téléphone perso sonne, une employé qui vient de faire un malaise et qui attend les secours (comment elle à fait pour avoir mon numéro perso ???)
6h15 : le téléphone boulot sonne : une employée fait une infection "là où tu sais" et ne peux pas venir.

La réflexion se transforme en pince-mi pince-moi... qui est-ce qui reste ? (je ne céderais pas à la tentation de dire qui qui... eut égard à la langue française et par pur haine pour Valérie Damidot et sa pub gi-fi)

voyons voir... 2 en Rtt, plus 2 absents, sur 8 personnes... il ne me reste que là moitié de mon effectif... Ah, tiens, c'est la merde !

Résultat, bouscule le gamin qui n'est pas encore réveillé qu'il se fait secoué de tout les cotés pour l'habiller, lui faire prendre un biberon alors qu'il dors encore et se demande ce qu'il fout là, le jeter à la crèche tel une superbe passe dans un match de rugby (prendre l'accent du sud-ouest pour cette phrase)
arriver au taf et trouver "la moitié" restante en panique, les calmer pour les mettre sur les bons rails et mettre la main à la pate.

Il est 9h, on à fini le taf... Moralité, je vais licencié la moitié de mon personnel...